The Free Rider Mentality: A Silent Poison in Our Organizations

By Franck Essi

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In many organizations, a discreet phenomenon, almost invisible at first, eventually causes deep damage: the free rider mentality.

It is the attitude of wanting to benefit from collective efforts without accepting to pay the price.

People are present when it is time to harvest.
But absent when it is time to build.

They want to enjoy the results.
But avoid responsibilities.

They criticize leaders.
But refuse to truly get involved.

They want the organization to move forward.
But they contribute neither to the fuel, nor to the maintenance, nor to the direction.

In the short term, this attitude may go unnoticed.
In the long term, it weakens everything.

Why?

Because an organization does not stand on declared intentions.
It stands on real contributions.

When too many members become free riders:

  • the burden rests on only a few people;
  • fatigue sets in among the most committed;
  • frustration grows;
  • trust decreases;
  • collective performance declines;
  • and, gradually, the common dynamic collapses.

But there is something even more serious.

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The free rider mentality destroys the culture of the organization.

It installs the dangerous idea that:

  • effort is optional;
  • commitment is unnecessary;
  • responsibility can be avoided;
  • results are owed, even without contribution;
  • and a few people must always carry the weight for everyone else.

Yet no organization can grow sustainably on such a foundation.

In a family, an association, a company, a citizen movement or a community, there always comes a moment when each person must ask themselves an honest question:

Am I carrying something… or am I simply benefiting from what others are carrying?

This question is difficult.
But it is necessary.

Because leadership does not begin only when one speaks, leads a team or holds a visible position.

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Leadership also begins with the ability to contribute without waiting to be applauded.

It begins when we accept to do our part.
When we understand that collective results do not fall from the sky.
When we stop behaving like mere beneficiaries and become responsible actors.

Deconstructing the free rider mentality therefore means building another culture.

It means:

  • valuing real contribution;
  • making every member accountable;
  • refusing complacency toward inaction;
  • recognizing the efforts of those who carry the load;
  • encouraging everyone to bring something to the table;
  • reminding people that rights come with duties;
  • helping people understand that belonging to an organization implies a share of responsibility.

Because no serious organization can move forward sustainably with demanding spectators and passive beneficiaries.

It moves forward with women and men who understand that what we want to receive collectively also depends on what we are willing to build together.

We can only harvest sustainably what we have contributed to build.

So, in our organizations, the real question is not only:
What does this organization give me?

The real question is also:
What do I bring to this organization?

And you?

Are you a free rider…
or a builder?

Franck Essi

#IdeasMatter
#WeHaveAChoice
#WeHaveThePower
#SelfManagement
#LeaderWithoutATitle
#LightUpOurMinds

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Franck Essi

Je suis Franck Essi, un africain du Cameroun né le 04 mai 1984 à Douala. Je suis économiste de formation. J’ai fait des études en économie monétaire et bancaire qui m’ont permi de faire un travail de recherche sur deux problématiques : ▶Les conditions d’octroi des crédits bancaires aux PMEs camerounaises. ▶ L' endettement extérieur et croissance économique au Cameroun. Je travaille aujourd’hui comme consultant sur des questions de planification, management et développement. Dans ce cadre, j’ai l’opportunité de travailler avec : ▶ La coopération allemande (GIZ), ▶Les fondations politiques internationales (Friedrich Ebert Stiftung, IRI, Solidarity Center et Humanity United), ▶ Des organismes internationaux (Conférence Internationale de la région des Grands Lacs, Parlement panafricain, …), ▶ Des Gouvernements africains (RDC, RWANDA, BURUNDI, etc) ▶ Et des programmes internationaux ( Initiative Africaine pour la Réforme Budgétaire Concertée, Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine, NEPAD). Je suis également auteur ou co – auteur de quelques manuels, ouvrages et études parmi lesquels : ▶ Se présenter aux élections au Cameroun (2012) ▶ Prévenir et lutter contre la fraude électorale au Cameroun (2012) ▶ Les jeunes et l’engagement politique (2013) ▶Comment structurer un parti politique progressiste en Afrique Centrale (2014) ▶ Historique et dynamique du mouvement syndical au Cameroun (2015) ▶ Etudes sur l’état des dispositifs de lutte contre les violences basées sur le genre dans les pays de la CIRGL (2015) ▶Aperçu des crises et des dispositifs de défense des pays de la CIRGL (2015) ▶ Citoyenneté active au Cameroun (2017). Sur le plan associatif et politique, je suis actuellement Secrétaire général du Cameroon People’s Party (CPP). Avant de le devenir en 2012, j’ai été Secrétaire général adjoint en charge des Affaires Politiques. Dans ce cadre, durant l’élection présidentielle de 2011, j’étais en charge du programme politique, des ralliements à la candidature de Mme Kah Walla, l’un des speechwriter et porte – paroles. Je suis également membre de plusieurs organisations : ▶ L’association Cameroon Ô’Bosso (Spécialisée dans la promotion de la citoyenneté active et la participation politique). J'en fus le coordonnateur des Cercles politiques des jeunes et des femmes. Dans cette organisation, nous avons longtemps œuvré pour les inscriptions sur les listes électorales et la réforme du système électoral. ▶ L ’association Sema Atkaptah (Promotion de l’unité et de la renaissance africaine). ▶ L ’association Mémoire et Droits des Peuples (Promotion de l’histoire réelle et de la résolution du contentieux historique). ▶ Le mouvement Stand Up For Cameroon (Milite pour une transition politique démocratique au Cameroun). J’ai été candidat aux élections législatives de 2013 dans la circonscription de Wouri Centre face à messieurs Jean jacques Ekindi, Albert Dooh – Collins et Joshua Osih. J’étais à cette occasion l’un des coordonnateurs de la plateforme qui unissait 04 partis politiques : le CPP, l’UDC, l’UPC (Du feu Papy Ndoumbe) et l’AFP. Dans le cadre de mon engagement associatif et militant, j’ai travaillé et continue de travailler sur plusieurs campagnes et initiatives : • Lutte pour la réforme du code électoral consensuel et contre le code électoral de 2012. • Lutte pour le respect des droits et intérêts des personnes souffrant d’un handicap. • Lutte pour le respect des droits et intérêts des populations déguerpies de leurs lieux d’habitation. • Lutte contre le trafic des enfants. • Lutte pour la défense des droits et intérêts des commerçants face aux concessionnaires privés et la Communauté urbaine. • Lutte pour le respect des droits et intérêts des pêcheurs dans la défense de leurs intérêts face à l'État et aux firmes internationales étrangères. A la faveur de ces multiples engagements, j’ai été arrêté au moins 6 fois, détenus au moins 04 parfois plus de 03 jours. J’ai eu l’occasion de subir des violences policières qui, heureusement, n’ont laissé aucun dommage durable. Aujourd’hui, aux côtés de mes camarades du CPP et du Mouvement Stand Up For Cameroon, je milite pour que nous puissions avoir un processus de réconciliation et de refondation de notre pays qui n’a jamais été aussi en crise. A notre manière, nous essayons d’être des Citoyens Debout, des citoyens utiles pour leurs concitoyens et pour le pays.

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